Felk
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Hébergé par 20six.fr
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Départ
Bonjour tout le monde ! Une dernière note pour vous prévenir que je change d'hébergeur, c'est devenu vraiment trop laid par ici (et j'ai pas le courage d'ameliorer)alors pour les rares survivants, rendez vous ici : http://blogositos.canalblog.com/ a bientôt felk.
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Hello tout le monde ! Ca faisait longtemps ! J'ai eu quelques gros soucis avec mon pc qui s'allumait plus. Pour ce qui est de la nouvelle version 20six, ça m'a pas l'air terrible pour quelqu'un qui comme moi n'a pas le temps/l'envie d'apprendre à maîtriser le html pour faire son blog... Je ne sais pas encore si je vais partir ailleurs, faut avouer que c'est saoulant de perdre ses archives ! Bref, on va voir ça.
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Cet après midi, je fais mon warrior !
Que signifie l'expression : "faire son warrior?". C'est simple. Cette phrase fut prononcée en première année de licence par Simon Warrior (il est désormais marqué à vie). Un matin, alors que nous sortions de cours, quelqu'un demande à Simon si il viendra aux cours de l'après midi. Celui-ci, nous répond avec assurance : "Ouais, cet après midi j'enchaîne tout, je fais mon warrior." L'après midi, pas de trace de Simon. Il gratte tous les cours. Il fut bien chambré le lendemain matin et désormais, lorsque quelqu'un rate un cours, on dit qu'il fait "son warrior". J'inaugure donc, le tableau récapitulatif pour le second semestre de l'année 2006 dans la rubrique du même nom. Qui obtiendra, le très convoité titre de "Warrior du semestre"? On annonce Yann favori, mais de sérieux outsiders ne sont pas à négliger.
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Salon de 1767
"Les oeuvres de M.Felk sont tout bonnement
incompréhensibles. On observe, on cherche, on se demande tout
simplement, le sens de tout ceci. Leur
exposition dans ce salon est une honte, on porte atteinte au roi !"
Boucher, peintre royal dans "Le Mercure de France", 1767.
"C'est amusant, mais je préfère encore les tableaux de Marie Vien"
Bachaumont observant un tableau de Felk, 1767.
" Je suis fier de la place accordée à mes oeuvres lors de ce salon, malgré
les virulentes critiques.
Ces messieurs de l'académie royale de peinture me reprochent le manque de
"convenance". Peu m'importe ! Le smartillisme est un mouvement
pictural abstrait qui a pour but de toucher le spectateur au plus profond de sa
nécessité intérieure. On pourra dès lors apercevoir en soi même les mondes parallèles
intérieurs et ces êtres qui les habitent... mais je m'emporte. Diderot
m'accuse d'être totalement fou et me conseille de prendre exemple sur
Raphaël. Certes, Raphaël a laissé derrière lui une honnête production
mais rien
de transcendant, soyons franc. Diderot, chacun le sait, est manipulé
par son
ami Chardin (qui garde une dent contre moi depuis le salon de 1768 ou
mon -Expérience abstrait en jaune et noir n°2309- avait connue un très
grand succès) et n'a aucun sens critique"
Manifeste du Smartillisme, Felk dans "L'avant Coureur", salon de1767
Saurez vous retrouver l'auteur et le titre des oeuvres (ou fragments d'oeuvres) suivantes?
1)
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Youpi
5h45 : Le réveil sonne
5h50 : Le réveil sonne de nouveau
6h10 : Je me lève prestement
6h20 : J'avale un pauv' bout de brioche et un demi verre de jus d'orange
6h30 : Me voila parti !
Aujourd'hui, c'est le dernier jour des partiel (vendredi c'est hiéroglyphes, ça compte pas!).
J'arrive au parc des expositions de la Beaujoire, il est 7h20. Je suis
mort de froid et pas très frais (2h de sommeil). Je rencontre Simon qui
semble guère mieux (une nuit blanche et des révisions jusqu'a 3h du
matin). Ses cernes m'épatent, je les prends donc en photo.
Je passe un coup de téléphone à Pierre, il est encore dans le tram.
Je contacte Yann et Simon. Ils viennent de partir du sillon de bretagne.
5 minutes passent à discuter des probables sujets d'exams, de l'envie
de retourner dormir... Pour tout dire, l'idée de plancher 4 h sur deux
disserts dès le matin ne nous enchante guère...
***
Pierre arrive. Simon lui tend la main.
"AhhhHHhhhhHh!!! Me touche pas j'ai la crève chuis trop malade j'ai de la fièvre jvais mourir!"
Décidément, cette journée s'annonce bien pour tout le monde...
***
Il est presque 8 h et tout le monde est encore massé devant les portes
du hall, désespérement closes. 1/2 h de sommeil de gachée !
Les portes s'ouvrent enfin, il est presque 8h10. Nous nous installons
dans l'immense salle, bourrée à craquer d'étudiants de différents cursus.
Un
petit message au micro nous rappelle qu'il est interdit de tricher et
hop ! La sentence tombe :
Le volet métallique de la porte du hall s'abaisse avec un grincement
sinistre, qui semble vouloir dire : "vous ne sortirez pas d'ici
vivants".
2 heures passent ainsi, en compagne de l'abbé Suger, de Denis le saint
céphalophore-aéropagite qui se balade sa tête dans les bras... Yann est
le premier de nous cinq à sortir, au bout de 1h30. Faible performance
en comparaison de son exploit de la veille : sortir au bout de 30
minutes en n'ayant écrit que 10 lignes, talonnné de près par François
-aussi
surnommé "Le boss du Métro"- vexé de voir qu'il ne sera que deuxième
partant.
***
Une petite pause d'une heure, ponctuée par des fumages de cigarettes
intensifs et des tentatives désespérées de révision de dernière minute
et nous voila de retour dans le hall. Notre 2ème sujet de la matinée
sera donc le suivant :
L'ordre chronologique des départs est respecté : Yann - Simonwarrior - Simonarchéo - Felk et enfin Pierre.
Ainsi s'achève cette merveilleuse journée.
Vivement les partiels du second semestre !
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Rodney
Un dessin de drogué fait entre minuit et 2 h pour le concours Rodney de Sébastien Vassant
Oui, le nouveau Astérix a été l'événement traumatisant de l'année 2005.
Bon sinon je suis en partiels donc je ne reviendrais pas avant mardi
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Re hop !
Aujourd'hui, une formidable (et sans intérêt) aventure de moi même
Elle ne semblait pas comprendre que je ne voulais pas récupérer la
lettre, mais simplement mettre le timbre sous ses yeux et la remettre
ensuite.
En sortant on a croisé le type qui venait récupérer les lettres. On lui
a demandé et il nous à dit : "Mais oui !! Pas de problème !!
Venez dans mon camion on va chercher ça !" et nous voila à quatre
pattes a fouiller dans les cartons bourrés de lettres (si on voulait on
prenait n'importe laquelle là par contre. Allez comprendre  !)
Je l'ai donc retrouvé, affranchie et reposté (la fille du guichet, sans
doute vexée, m'a fait payer le prix d'un colis, j'ai toujours pas
compris pourquoi).
Que d'aventures.
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